

À l'approche des grands débats électoraux, la rigueur financière des partis politiques est passée au peigne fin. Invité au micro, Nicolas Gagnon, Fédération canadienne des contribuables, ne mâche pas ses mots, particulièrement à l'égard du Parti Québécois.
Déposé à la toute dernière minute et en l'absence de son chef Paul St-Pierre Plamondon, le cadre financier du PQ est qualifié de « coup d'épée dans l'eau ». Si le parti propose le retour le plus rapide à l'équilibre budgétaire (d'ici 2028-2029), ce retard de livraison et ces ratés techniques s'apparentent, selon l'analyste, à un manque flagrant d'efficacité.
Avec le flou de la CAQ — qui affiche un écart de 2 milliards de dollars non détaillé — les contribuables ont de quoi s'interroger. Écoutez cet échange percutant pour décoder les chiffres réels derrière les promesses électorales, avant notre entretien de demain avec Québec solidaire.